SolidaritY asbl
SolidaritY invite le théâtre de la Guimbarde à présenter le spectacle
"Entre nos mains "
Mise en scène : Noemi Tiberghien
En collaboration avec Autre Terre (Cinzia Carta), Baobab du Burkina Faso (Hortense Yameogo) et Asdes du Sénégal (Thiénouma Diop).
Ce sera pour nous tous membres, sympathisants, amis de SolidaritY l'occasion de prouver notre participation active au mouvement de solidarité qui s'organise autour de la journée de la précarité du 17 octobre.

Lieu : Café-théâtre «La Roseraie» chaussée d’Alsemberg 1299 à 1180 UCLE
http://www.roseraie.org/infos/infos_acces.html
Quand : Le dimanche 17 octobre 2010 a 15heures
Prix : 9 € (prévente) ou 10 € sur place -suivie d’un goûter en présence des acteurs pour 5 € (prévente) ou 6 € par personne sur place.
Description de la pièce :
http://www.autreterre.org/fr/news/79-entre-nos-mains-la-n...
(pour réservation et paiements = écrivez à l'adresse suivante (telle qu'elle est présentée - avec les tiraits )
-SolidaritY-@live.be
N° Entreprise : 0893 293 091
Banque ING n° 363-0251866-94
Yasmina Vanalme : +32 495 557 800
Isabelle Visart : +32 475 251 953
http://www.everyoneweb.be/solidarity/
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Monsieur l’Ambassadeur
Boulevard du Régent 42
1000 Bruxelles
ambafr@ambafrance-be.org
Copies à Thomas Hammarberg
commissioner@coe.int
UNICEF France
Nathalie Serruques
nserruques@unicef.fr
Monsieur l’Ambassadeur,
Je me permets de vous écrire pour vous faire part de ma consternation face aux images de l’évacuation de familles sans logement de Courneveuve à Paris, diffusées sur internet.
http://www.dailymotion.com/video/xe63l2_evacuation-de-familles-sans-logemen_news
Ces images filmées par une vidéo amateur montrent une violence à l’égard de mères et d’enfants en bas âge absolument inconcevable. On y voit des CRS arracher un bébé hurlant de terreur des bras de sa mère, on y voit un autre tomber alors qu’il n’a que quelques mois, on y voit une femme enceinte allongée, visiblement en état de malaise, ne recevant aucune aide pendant plusieurs longues minutes, etc…
Rien ne peut justifier une telle violence. Les personnes évacuées résistaient mais ne faisaient preuve d’aucune violence à l’égard des policiers.
Les répercussions psychologiques d’une telle agression risquent d’être indélébiles pour ces jeunes enfants.
Nous sommes citoyens européens et nous refusons fermement de tels dérapages anti-démocratiques. Votre pays est signataire, comme le nôtre, de la Convention européenne des droits de l’Homme, de la Charte européenne des droits fondamentaux et de la Convention des droits de l’Enfant.
Par la présente, je vous demande de bien vouloir transmettre ce message d’indignation à votre Président et à votre Ministre de l’Intérieur.
Je transmets copie de ce courrier à Monsieur le Commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe et à l’UNICEF.
J’espère que des sanctions seront prises à l’égard de ceux qui ont autorisé un tel dérapage,afin que cela ne se reproduise jamais.
Veuillez agréer, Monsieur l’Ambassadeur, l’expression de toute ma considération.
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Invitation de la CAB (communauté Afar de Belgique)
Conformément à notre STATUT ET Règlement intérieur, relatif pour la Cohésion sociale dans la perspective de la Coopération Nord/Sud dont l’objectif est l’humanitaire, notre asbl « Communauté Afar de Belgique » (CAB) a décidé avec l’ensemble des personnes de notre Communauté à relever sans ombre d’hésitation le grand défi qui nous a été lancé par le Président de l’ASBL APDA (association pour le développement de la Région Afar) Ismaël Ali Gardo.
En quoi consiste ce grand défi ? A collecter plus de 35000 euros c’est-à-dire 5% pour la contribution locale de dons offert par l’Union Européenne.
En effet, « sonne-International est l'acronyme anglais pour l'Organisation de Soutien pour l'Éducation Nécessaire Non-formelle qui est une ONG autrichienne qui ont proposé à construire 20 grands forages et 4 barrages de sable dans la région afar tel que Erebti, Eli Daar et le Dagaba (Dubte Woreda) ; en impliquant tous les professionnels de la santé de cette région afin de conscientiser la population locale sur le bien fait de l'hygiène en apportant des solution durables , toute en établissant un système de disposition de déchets à Logya ainsi en construisant une dizaines de latrines.
Or, ce méga projet sera financé par la Commission Européenne pour une somme de 600.000 euros soit 75% du budget.
Toute fois, il incombe à toutes personnes de la Communauté Afar installée en Europe et en Amérique de prendre à bras le corps leur part de responsabilité pour contribuer au développement de la Région Afar.
Cette soirée de solidarité dont l’asbl « communauté Afar de Belgique » est organisatrice, demeure un geste fort et un signal clair illustrant notre sens de Devoir et de responsabilité pour apporter une pierre à cet édifice.
Chères sœurs et frère Afar, informez, sensibilisez et enfin mobilisez vos ami(e)s, collègues et autres pour qu’ils/ elles se rendent massivement pour cette soirée de solidarité dont la recette dans son intégralité sera versé sur le compte de l’association APDA.
Pour Finir cette soirée sera organisé LE SAMEDI 31 JUILLET 2010 à Bruxelles rue Locht 91/93 à SCHARBEECK
, animée par nos artistes de tout le temps, comme Mohamed Habib Boko (Père Robert), Omar Djibouti, et enfin le célébrissime Abdoul-Aziz…
De toute évidence, Nous remercions vivement le Président de l’association APDA pour avoir placé sa confiance en nous c’est-à-dire sur la Communauté Afar de Belgique.
Secrétaire général
Mohamed Abdoulkader Moussa
Programme du Soirée
:
18H 00 : Expositions des produits artisanaux
18H 30 : Lancement de la Projection du film Afar Angel « Malika »
19H 00 : Ixiga-Ixiga « Devinette Afar » le gagnant remportera un cadeau
19H 30 : Vente aux Enchères
20 H 15 : Présentation de l’Objectif de l’ASBL Communauté Afar et de son Equipe
20H 30 : Commencement de la Soirée musicale
2H : Remerciement du Président
CAB ASBL, Rue Moorsled 117, 1020 Bruxelles
N° du Compte : 780 59 11 32 965 mentionné dans la communication DONS APDA Chaque petit geste compte n ' hesite pas svp !!! Personnes de Contact :
Administrateur Abdallah Dini 00 32 476 511 219
Vice-president Bourhanta Ahmed 0032 487 644 837
secretaire General Mohamed abdoulkader 0032 488 81 33 34
E-mail: afarcom.be@gmail.com Paf : 10 euros
Venez revivre avec nous ce grand moment de solidarité !!!
Chargée de la Communication Ali Ahmed Hamadou
Qui sont les afar http://www.delphine-maratier.fr/Fr-reportages-4-ok-24.html
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SolidaritY se joint au Projet "Les babouches bleues" en participant à la collecte de fonds
Le site des Babouches Bleues

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Nous ne postons ici qu'un premier message très bref à propos de la ligne directrice du projet
d'alphabétisation. Nous y reviendrons souvent pour préciser de plus en plus.
Les lecteurs du blog participeront ainsi par leurs commentaires et leurs remarques à l'élaboration
d'un projet qu'il verront progressivement naître sous leurs yeux.
Nous souhaitons mettre sur pied un projet intégré c'est-à-dire, qui tiendra compte d'une réalité
bien différente du monde occidental où l'alphabétisation ne pose aucun problème de principe au
départ puisque la Loi impose cette matière de façon péremptoire :
L'ENSEIGNEMENT EST OBLIGATOIRE.
Alphabétiser les enfants dans certaines parties encore nombreuses du monde, c'est agir sur tout
un environnement qui n'y est pas nécessairement préparé. La générosité d'une idée n'y suffit pas:
on ne peut faire le bonheur des gens contre leur gré.
Dans le blog ami de Couleur d'Aurore, on trouve notamment relatée avec force détails par notre
talentueuse Yasmina, la belle aventure des fours à pain du Congo inspirée par le four à pain
traditionnel de Saint Séverin. Le four à pain de Saint Séverin s'ancre dans une culture très ancienne
du moulin ou du four banal du moyen âge. Ce qualificatif de banal n'a rien de tellement banal au sens
où nous entendons ce qualificatif de nos jours. Au moyen âge, la "banalité" était une servitude
consistant dans l'usage obligatoire et public d'un bien appartenant au seigneur où à l'abbaye
comme le moulin, le pressoir, le four. La notion d'obligation étant disparue il reste l'usage en
collectivité d'un bien comme par exemple le four à pain.
Dans notre monde si complexe, pareil projet peut être une des composantes d'un projet de
développement qui fait participer toute la communauté villageoise au bien être de tous. Au lieu de
soustraire brutalement les enfants aux tâches traditionnelles en les mettant "de force" à l'école avec
tous les risques d'absentéisme pourquoi ne pas impliquer et faire bénéficier les parents de la même
dynamique en organisant des formations adaptées à leurs besoins et aspirations d'adultes. En bref,
si l'enfant suit une scolarité pourquoi maman ne pourrait-elle pas profiter de l'occasion en amenant
ses enfants de rester pour elle suivre une formation spécifique et utile à toute la famille comme
fabriquer le pain ou autre chose quitte à prévoir une plage de temps pour elle-même appprendre
à lire et à écrire ? De même pour papa bien entendu le cas échéant.
Tout cela intégré dans une société traditionnelle en passant bien entendu par les palabres et
discussions pour faire de la conception et de la réalisation du projet une oeuvre collective décidée
et réalisée avec l'assentiment de tous.
Voilà quelques idées que nous soumettons à la réflexion attendant qu'elles suscitent les réactions
que nous espérons nombreuses des amies et amis qui lisent ce blog. Voilà, la discussion est lancée ...
La parole est à vous. |
(Fondateurs du projet les babouches bleues : Fatima de Safi et Roland Bontridder)
Le site des Babouches Bleues
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SolidaritY soutient le projet "Solidarity Shop"

(Fondateur du projet Samir Hamdard et Selma Benkhelifa)
Le Projet SolidaritY Shop
Le soutien apporté par SolidaritY asbl
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Bonjour, Bienvenue sur le réseau solidaire !!
Carte Blanche !
Carte Blanche publiée dans le Soir du 25 mars - Il y a près de dix ans, 18 membres des Collectifs contre les expulsions des sans-papiers étaient poursuivis devant le tribunal correctionnel de Bruxelles pour avoir, par divers moyens non violents, manifesté leur solidarité avec les sans-papiers et les demandeurs d’asile.
Tout en reconnaissant la noblesse des mobiles qui avaient guidé les inculpés, le tribunal n’en avait pas moins condamné sept d’entre eux à des peines de prison de huit jours à deux mois, assorties d’un sursis d’un an.
Aujourd’hui, des membres du Comité d’action et de soutien aux sans-papiers (CAS) sont menacés des foudres de la justice pour deux actions distinctes. Trois d’entre eux attendent en effet le verdict du tribunal, prévu le 6 mai prochain, pour avoir manifesté leur solidarité avec des sans-papiers afghans qui occupaient le hall du CGRA (Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides) et avoir refusé de se disperser. D’autres doivent passer en Chambre du conseil à la fin mars pour avoir perturbé le lancement de la campagne des libéraux européens le 16 avril 2009. Ils souhaitaient à nouveau y interpeller la ministre belge de la Politique de migration du moment, Annemie Turtelboom.
Le CAS est un mouvement spontané né à l’ULB lors de l’occupation des bâtiments par des sans-papiers chassés des locaux de Sibelga-Electrabel. Rappelons qu’au moment de leur action à la réunion des libéraux européens, cela faisait plus d’un an que l’on attendait l’application des critères de régularisation négociés dans le cadre de l’accord gouvernemental.
Ce si long blocage politique avait mis tous les acteurs concernés dans un état d’indignation sans pareil : non seulement les sans-papiers, mais aussi les syndicats, les communautés philosophiques, les associations solidaires et les universités qui ont accueilli durant des mois des centaines de sans-papiers dans l’indifférence politique générale. Les ordres des avocats des trois communautés du pays s’étaient joints à eux pour réclamer la circulaire promise.
Les membres du CAS n’étaient donc pas seuls à se mobiliser mais se retrouvent, aujourd’hui, seuls face à la justice. Cette procédure judiciaire engagée contre l’élément le moins structuré du mouvement ressemble à ce qu’il est convenu d’appeler bien une criminalisation de mouvements sociaux. Elle vise à museler le CAS en incriminant leur action mais au-delà, elle vise à discréditer l’ensemble du mouvement de solidarité avec les sans-papiers, banalisant du même coup l’arbitraire de l’Office des étrangers et la répression policière.
Cette tendance inquiétante s’inscrit hélas dans l’air du temps. Plusieurs tentatives d’intimidation ont été proférées par nos différents ministres en charge des questions migratoires. En 2007, notre ministre de l’Intérieur affirmait haut et fort – il n’était hélas pas le premier, ni le dernier – que toute aide apportée aux illégaux serait punissable par la loi.
Certaines autorités communales ont interdit des rassemblements de plus de trois personnes autour des lieux où s’étaient établis des sans-papiers. En avril 2008, deux avocats tentant d’entrer en contact avec leurs clients sans-papiers incarcérés ont eu à subir insultes et violences de la part des forces de l’ordre. En juillet, la ministre en charge de l’asile et des migrations déclarait que l’on ne pouvait pas interdire aux sans-papiers de faire la grève de la faim par la loi, mais qu’elle étudierait les moyens de « responsabiliser » ceux qui les aidaient et les conseillaient. Et en mai 2009, la ministre de la Politique des migrations et le ministre de l’Intérieur signaient une circulaire relative à l’identification d’étrangers en séjour irrégulier, dont certains passages invitent à la délation.
Nous considérons que manifester sa solidarité ne constitue pas un crime mais un devoir. Tenter par tous les moyens, en ce compris l’intimidation et la criminalisation, d’étouffer les mouvements sociaux qui s’émeuvent de situations discriminatoires constitue une grave menace à la liberté d’expression et de manifestation.
C’est pour ces raisons que nous ne manquerons pas d’exercer notre vigilance quant au sort réservé aux différents inculpés du CAS et d’interpeller nos responsables politiques sur ces questions.
Signataires : Henri Wajnblum, coprésident de l’UPJB ; Anne Grauwels, co-présidente de l’UPJB ; Benoît Van der Meerschen, Président de la Ligue des droits de l’Homme ; Emmanuelle Delplace, co-directrice de la Ligue des Droits de l’Homme ; Fouad Lahssaini, député fédéral, groupe Ecolo-Groen ; Joëlle Baumerder, directrice de la maison du livre ; Véronique De Keyser, députée européenne ; Mateo Alaluf, Président du CA de l’Institut Liebman ; Mejed Hamzaoui, Président de l’Institut des Sciences du travail de l’ULB ; Jean-Claude Grégoire, enseignant à l’ULB ; Yaron Pesztat, député au Parlement bruxellois ; Zoé Genot, députée fédérale Ecolo ; Anne Morelli, Professeure à l’ULB ; Simone Susskind, Présidente Actions in the Mediterranean ; Marcelle Stroobants, enseignante à l’ULB, Pierre Marage, professeur à l’ULB ; Estelle Krzeslo, chargée de recherches, ULB ; Jean Vogel, professeur suppléant à l’ULB, coordonateur de l’Institut Liebman ; Ignace Lapiower, mensch de l’année 2010 ; Marie-Louise Oruba, Ligue des Droits de l’Homme, La Louvière ; Jos Orenbuch, Président du Centre d’expression libre et de créativité en milieu carcéral, Administrateur du CAL de la Province de Liège ; Antoinette Rouvroy, Chercheur qualifié du FRS-FNRS ; Françoise Michel, CGSP-Enseignement ; Pierre-Arnaud Perrouty, Juriste, spécialiste droits de l’homme ; Benoît Van Keirsbilck, Président de Défense des Enfants-Belgique ; Pierre Galand, Président du CAL ; Dan Van Raemdonck, Président d’honneur de la Ligue des Droits de l’Homme, professeur à l’ULB ; Claude Semal, auteur et comédien ; Jean-Maurice Arnould, avocat ; Céline Delforge, députée bruxelloise Ecolo ; Yasmina Vanalme, Fondatrice de SolidaritY ; Serge Gutwirth, professeur de droit à la VUB ; Tom Nisse, auteur
http://www.liguedh.be/index.php?option=com_content&view=article&id=863:cessons-de-criminaliser-la-solidarite&catid=110:communiques-de-presse-2010&Itemid=283
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SolidaritY : Un mouvement de citoyens solidaires.
Vous pouvez en faire partie !
SolidaritY est un mouvement de citoyens né sur le net qui a pris forme dans la vie réelle sous des activités sociales ou humanitaires. Afin de justifier ses activités ce mouvement a décidé de se décliner en association sans but lucratif, de façon a pouvoir agir dans un cadre légal. SolidaritY est donc une asbl depuis le 18/11/2007. (N° entreprise 0893.293.091).
Le mouvement comporte un nombre important de citoyens, nous rassemblons chaque année lors de l’anniversaire de l’association plus de 100 personnes, mais le comité central est formé d’un petit groupe de femmes et d’hommes qui gère ensemble l’association. Il y a Hamida, Marie, Richard, Dom, Nory, Sandrine, Selma, Samir, Olivier, Marie-Noëlle, Annie, Isabelle, Yasmina et tous les autres….
Nos activités se déroulent en fonction du réseau ! Là, où nous avons une personne de contact sérieuse et impliquée dans le domaine de l’aide aux personnes en difficulté, que ce soit en Belgique ou à l’étranger.
A son actif l’asbl a aujourd’hui :
-
Déblayement d’une maison brûlée où vivait une famille belge de six enfants mise à la rue par l’incendie (Charleroi)
-
Soutien moral, logistique, administratif à trois sans-papiers ayant obtenu un permis de séjour (Ixelles, Anvers)
-
Soutien moral et financier à une famille soudanaise ayant obtenu un permis de séjour (Anvers)
-
Soutien par sa présence à toutes les manifestations de régularisation.
-
Association et soutien à l’asbl GAMS/ Lîdjibouti contre l’excision et l’infibulation
-
Soutien aux femmes africaines et sud-américaines demandeuses d’asile
-
Construction d’un four-à-pain pédagogique à Kinshasa avec un deuxième en préparation à Kinzu Mvuette grâce au partenariat avec AFEBAF.
AFEBAF et SolidaritY ont signé leur première convention 21 Avril 2009. Et en 6 mois d’existence, l’asbl AFEBAF a formé 106 femmes et jeunes filles congolaises soit une moyenne de 18 femmes par mois. Ajouter à cela 12 enfants de la rue et 18 orphelines. Bel exemple de solidarité à la base, entre peuples.
Notre réseau a besoin de vous pour se consolider et pour élargir ses activités.
Comment nous aider ?
Vous pouvez
Nous rejoindre comme bénévole dans votre région ou en étant un contact ou un relais de nos activités dans votre quartier, dans votre ville ou votre région, ou votre pays :
Contact :…Yasmina Vanalme 0495/55.78.00 – Isabelle Visart 0475 25 19 53
Numéro de compte de l’asbl : 363-0251866-94
De tout coeur et de la part de toutes les femmes du monde en difficulté qui profiteront de votre soutien, le groupe SolidaritY vous dit M E R C I
Contact téléphonique : Yasmina Vanalme 0495/55.78.00 – Isabelle Visart 0475 25 19 53 –
Courriel : -SolidaritY-@live.Be (copier l’adresse telle quelle, avec les tiraits-)
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Visitez notre four-à-pain PEDAGOGIQUE à Kinshasa
Souvenez vous du premier anniversaire de SolidaritY
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Historique :
Le réseau SolidaritY est né d'un élan de coeur de Dames qui se sont rencontrées sur le net au travers de leur blog respectif.
Elles ont fait connaissance dans la vie réelle
Dès qu'il a fallu agir pour aider des personnes en difficultés,
Des hommes de coeur se sont joints à elles mais aussi des jeunes, des moins jeunes, des enfants, des artistes, des professionnels, des inconnus....
Chacun ou chacune est le ou la bienvenu"e" pour former ce qui deviendra un jour un des plus grand réseau de solidarité du monde.
Tout le monde dit que le monde va mal !
Tout le monde se plaint !
Il faut arrêter de dire !
Il faut faire !
Faire ce que l'on peut, même si ce n'est qu'un tout petit peu.
SolidaritY agit en Belgique uniquement parce que nous y habitons, mais déjà des contacts se créent avec des Dames d'Afrique (Maroc, R.D.Congo, Mauritanie) et d'Amérique du Sud (Equateur, Vénézuela) et peut-être un jour SolidaritY traversera d'autres frontières.
Le groupe SolidaritY.

